Des lycéens de la région dans les favelas brésiliennes
Écrit par la rédac' Mercredi, 16 Septembre 2009 17:41
Opération Brésil, c’est une association tourangelle qui œuvre depuis une dizaine d’années, en envoyant notamment chaque été une vingtaine de lycéens à Belo Horizonte travailler bénévolement pendant un mois sur différents projets mettant en pratique leurs compétences ou simplement leur envie d’aider les autres.Une opportunité comme il ne s’en présente pas des dizaines dans une vie : à 18 ans à peine, partir un mois à l’autre bout du monde, non pas pour bronzer entre deux palmiers dans un hôtel 4 étoiles avec piscine et jacuzzi, mais pour travailler pour une association locale qui tente tant bien que mal d’aider les pauvres à se sentir un peu moins mal et faire 1h30 de route matin et soir pour faire le trajet entre le lieu d’hébergement et le lieu de travail !
Trois chantiers cette année : la suite de l’aménagement d’une crèche, la construction de deux salles et de sanitaires dans une sorte de centre d’accueil d’urgence pour les personnes en détresse, et le recyclage de certains types de déchets en objets design.
Des élèves des lycées pro Martin Nadaud de Saint-Pierre des Corps (37) et Albert Baillet de Tours, ainsi que des étudiants de la prestigieuse école de graphisme Brassart (Tours) ont travaillé d’arrache-pied pour mener à bien ces missions.
Hyper-motivés, ils ne sont pas arrivés là par hasard. La sélection se fait naturellement au fil des mois : de nombreuses réunions sont organisées - quasiment toutes les semaines de septembre à juin, pour informer les gens, puis pour préparer la mission dans ses moindres détails.
La première fois, la salle est pleine et c’est l’emballement général. Un mois plus tard, il ne reste quasiment plus que l’équipe qui partira vraiment en juillet de l’année suivante. Ce n’est pas un voyage anodin : entre le décalage horaire, l’arrivée dans un univers totalement différent du nôtre, une langue nouvelle pour la plupart (le portugais), la confrontation avec une misère généralisée (chez nous, elle apparaît ici et là au milieu de gens “normaux”, alors que dans une favela, absolument tous les habitants vivent dans une très grande pauvreté) et le fait de travailler toute la journée pour effectuer une mission bien précise qui doit absolument être terminée à temps, les raisons de ne pas tenir le coup sont nombreuses...
Nous avons rencontré deux d’entre eux qui ont pourtant l’air d’avoir bien vécu tout ça et qui rêvent d’y retourner l’année prochaine. Avoir l’occasion de découvrir l’aide humanitaire si jeune permet de voir son futur métier autrement et d’entrer dans la vie active avec un regard différent sur le monde dans lequel nous vivons.
Encadrés par trois adultes expérimentés, habitués des lieux et pouvant communiquer avec l’équipe locale, ces jeunes doivent tout de même acquérir très vite une certaine autonomie et n’ont pas vraiment le temps, une fois sur place, de se poser trop de questions et de penser à leurs propres problèmes. Il faut foncer.
Trois chantiers cette année : la suite de l’aménagement d’une crèche, la construction de deux salles et de sanitaires dans une sorte de centre d’accueil d’urgence pour les personnes en détresse, et le recyclage de certains types de déchets en objets design.
Des élèves des lycées pro Martin Nadaud de Saint-Pierre des Corps (37) et Albert Baillet de Tours, ainsi que des étudiants de la prestigieuse école de graphisme Brassart (Tours) ont travaillé d’arrache-pied pour mener à bien ces missions.
Hyper-motivés, ils ne sont pas arrivés là par hasard. La sélection se fait naturellement au fil des mois : de nombreuses réunions sont organisées - quasiment toutes les semaines de septembre à juin, pour informer les gens, puis pour préparer la mission dans ses moindres détails.
La première fois, la salle est pleine et c’est l’emballement général. Un mois plus tard, il ne reste quasiment plus que l’équipe qui partira vraiment en juillet de l’année suivante. Ce n’est pas un voyage anodin : entre le décalage horaire, l’arrivée dans un univers totalement différent du nôtre, une langue nouvelle pour la plupart (le portugais), la confrontation avec une misère généralisée (chez nous, elle apparaît ici et là au milieu de gens “normaux”, alors que dans une favela, absolument tous les habitants vivent dans une très grande pauvreté) et le fait de travailler toute la journée pour effectuer une mission bien précise qui doit absolument être terminée à temps, les raisons de ne pas tenir le coup sont nombreuses...
Nous avons rencontré deux d’entre eux qui ont pourtant l’air d’avoir bien vécu tout ça et qui rêvent d’y retourner l’année prochaine. Avoir l’occasion de découvrir l’aide humanitaire si jeune permet de voir son futur métier autrement et d’entrer dans la vie active avec un regard différent sur le monde dans lequel nous vivons.
Encadrés par trois adultes expérimentés, habitués des lieux et pouvant communiquer avec l’équipe locale, ces jeunes doivent tout de même acquérir très vite une certaine autonomie et n’ont pas vraiment le temps, une fois sur place, de se poser trop de questions et de penser à leurs propres problèmes. Il faut foncer.











Il n'y a aucun commentaire pour cet article