Contraception, IVG, quels choix… ?
Écrit par Milène Mardi, 27 Octobre 2009 14:21
La contraception, c’est l’ensemble des moyens qui empêchent une grossesse. Comme beaucoup d’entre nous le savent, il existe différentes méthodes contraceptives comme la traditionnelle pilule, le stérilet ou l’implant.
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Lorsqu’on prend un contraceptif, quel qu'il soit, il faut surveiller son diabète et son cholestérol à l’aide d’analyse de sang. Si ces taux ne sont pas corrects, il faut changer de pilule voire de moyen de contraception.Depuis 1967, avec la loi Neuwirth, l’utilisation de contraceptifs est autorisée en France.
Depuis 1974, les mineures peuvent utiliser des contraceptifs sans l’autorisation de leurs parents. Elles peuvent bénéficier d’une consultation gratuite et anonyme dans un centre de planification familiale.
La pilule modifie le taux d’hormones ; ce qui permet au corps, de ne jamais être prêt pour une grossesse. Par contre, si on l’oublie, il y a des risques de tomber enceinte. Vient alors une décision difficile et délicate à prendre : garder l’enfant ou pas. Cette décision revient à chacune et est différente selon les personnes.
Néanmoins, si on ne veut pas le garder, on peut procéder à une IVG (Interruption Volontaire de Grossesse). Cette intervention doit être pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse.
Pour une mineure, il est préférable d’avoir le consentement des parents ou d’une personne exerçant l’autorité parentale. Cependant, si les parents refusent, leur consentement ne sera pas exigé, mais la jeune fille devra se faire suivre pendant toute la procédure par une personne majeure de son choix.
Lorsqu’on prend une telle décision, la loi impose des démarches et des délais à respecter ; comme par exemple, prendre un rendez-vous avec un médecin pour qu’il nous guide. Après ça, il y a un délai de réflexion obligatoire d’une semaine avant d’autoriser l’intervention.
Il existe deux méthodes d’IVG : 

−   médicamenteuse, qui peut être pratiquée jusqu’à la fin de la cinquième semaine de grossesse. Elle consiste à absorber un médicament qui provoque des contractions de l’utérus et l’expulsion de l’embryon. Cette prise se fait en deux fois à deux jours d’intervalle dans un hôpital. Depuis 2004, elle peut se faire chez un gynécologue.
−   l’opération, qui se fait sous anesthésie locale ou générale, par aspiration de l’embryon à l’extérieur de l’utérus.
Il faut savoir que des avortements à répétition, augmente le risque de fausses couches.
Un autre point qu’il ne faut pas sous-estimer, est celui des blessures psychologiques. Une jeune fille qui a recourt à un avortement a pris une décision difficile et douloureuse ; une décision à laquelle elle pensera probablement toute sa vie. C’est pour ça qu’il faut être auprès d’elle pour la soutenir et la conforter dans sa décision.
Le soutien des autres est important quelle que soit la décision prise.
Dans ce sujet porté sur la contraception, on peut ajouter qu’aujourd’hui de nouveaux contraceptifs sont arrivés sur le marché…, et ces derniers ne concernent pas directement les filles, mais les garçons. Alors pourquoi devrait-on toujours porter ce poids sur les filles ; oui messieurs, à vous également de vous responsabiliser !











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