Les plantes font du bien et ce n'est pas nouveau !
Écrit par la rédac' Vendredi, 11 Décembre 2009 10:43
Phytothérapie, homéopathie, aromathérapie, naturopathie : la seule chose quʼon a récemment inventé avec ces différentes médecines douces, ce sont tous ces noms un peu compliqués. Sinon, elles existent depuis la nuit des temps. Les plantes, faut-il le rappeler, sont également à lʼorigine de la grande majorité des médicaments dits “conventionnels”.
Utiliser des plantes trouvées dans la nature pour soulager les grands et petits maux de lʼêtre humain, ou simplement améliorer son confort physique ou psychique : voilà lʼune activités de base de lʼêtre humain, dont on a un peu de mal à dater lʼorigine, mais dont on retrouve très tôt la trace dans de nombreuses civilisations à travers le monde.
Chinois, Incas, Egyptiens, Grecs, Aztèques, Mayas, Africains, Arabes... Même si le type de plantes et leur utilisation varient à lʼinfini, le principe reste le même et il est aussi universel que les rudiments de la civilisation tels que la chasse, la pêche, la construction dʼhabitation ou encore le commerce.
En Europe, après un trou noir de quelques siècles, que lʼon nomme gentiment le Moyen-âge, mais que lʼon pourrait aisément appeler “lʼâge du recul” tellement lʼHomme a régressé pendant cette période, lʼutilisation des plantes revient en force et constitue la base de la médecine moderne.
Après la Seconde Guerre Mondiale, lʼindustrie pharmaceutique explose et les médicaments de synthèse deviennent peu à peu la norme. Cʼest ce quʼon appelle aujourdʼhui lʼallopathie. Les plantes en sont à lʼorigine, mais on reproduit chimiquement des molécules au départ trouvées dans la nature (et on ajoute au passage tout un tas de choses bizarres, plus ou moins nécessaires à lʼeffet thérapeutique recherché...)
Du coup lʼutilisation plus simple des plantes et de leurs “dérivés” (huiles, essences, préparations diverses) est mise au second plan, avant de revenir en force vers la fin des années 1990.
Dans de nombreux pays en développement, on nʼest toujours pas sorti de la médecine traditionnelle qui consiste donc à soigner quasiment uniquement par les plantes, avec souvent très peu dʼinformations “cliniques”, cʼest-à-dire sans vraiment être sûr que les traitements sont vraiment adaptés et sʼils ont un effet sur la maladie.
Parmi ces médecines douces très à la mode aujourdʼhui en France notamment, on trouve un grand retour à lʼaromathérapie qui consiste à nʼutiliser quʼune partie de la plante : son parfum ! Pour extraire lʼhuile essentielle dʼune plante, il faut utiliser un système de distillation à la vapeur dʼeau (souvent appelé un “alambic”).
Ces huiles essentielles ont généralement plusieurs vertus thérapeutiques et plusieurs effets sur le corps humain et sur le psychisme. Il vous est sans doute déjà arrivé de ressentir quelque chose de fort et dʼagréable en arrivant dans un endroit où il y avait une forte odeur végétale, que ce soit en milieu naturel (forêt, campagne, jardin...) ou chez quelquʼun qui, justement, utilise des huiles essentielles.
Les huiles essentielles sʼutilisent de différentes manières que lʼon regroupe en deux grandes catégories : par voie interne (cʼest-à-dire, en gros, en les ingérant, mais à très petite dose !) et par voie externe, cʼest-à-dire généralement en application locale (quelques petites gouttes sur la peau, à différents endroits du corps) ou en diffusion dans lʼair.











Il n'y a aucun commentaire pour cet article