Aurez-vous des enfants un jour ?
Écrit par la rédac' Samedi, 26 Septembre 2009 00:22
La question en fera sûrement rigoler certains, mais elle en fera réfléchir d’autres... Soit parce qu’ils se posent la question naturellement depuis quelques années, soit parce qu’ils vivent une relation amoureuse tellement sérieuse qu’ils s’imaginent déjà avec l’être aimé dans une dizaine d’années et que c’est un vrai sujet de discussion entre eux deux !“Et toi t’en veux combien ?” Voilà sans doute une phrase qui entre dans le top 10 des questions régulièrement posées dans les couloirs de la primaire à la fac. Le nombre d’enfants souhaités est une espèce de pilier de la société, un sujet de conversation qui revient à peu près aussi souvent que la consommation de tabac ou la peine de mort et qui donne souvent lieu à des échanges passionnés.
Mais pourquoi donc anticiper autant ? Pourquoi vouloir à tout pris se projeter des années en avant et pourquoi, surtout, décider de quelque chose de manière quasi-définitive qui dépendra totalement des circonstances au moment où cela pourra se faire (ou non) ?
C’est un mystère ! Dans l’un des pays d’Europe où le taux de fécondité est le plus élevé - avec un peu plus de 2 enfants par femme - il peut pourtant paraître assez normal que les jeunes y pensent car il y a de fortes probabilités qu’ils passent un jour par cette étape.
Mais le mouvement “no kids” fait aussi des émules et on voit aujourd’hui de plus en plus de couples, même si cela reste une minorité, qui décident de ne pas faire ce que la société attend d’eux : se reproduire ! D’ailleurs, on retrouve chez les jeunes qui font des plans sur la comète, quelques spécimens qui savent déjà qu’ils n’en voudront pas.
Il suffit de les retrouver quelques années plus tard pour les voir entourés de trois bambins et d’une femme enceinte, alors que ceux qui rêvaient d’une famille nombreuse dès leurs 10 ans, peineront peut-être à trouver l’homme ou la femme de leur vie à l’approche de la quarantaine.
On a tous des rêves qu’on ne réalisera jamais, et c’est tant mieux. Ce qui est bizarre avec le débat sur le nombre d’enfants, c’est qu’on n’a pas l’impression que c’est vraiment un rêve. C’est comme si c’était un truc sur lequel il fallait à tout prix se positionner, sur le mode du “dis-moi combien tu veux d’enfants, je te dirai qui tu es.”
On peut parfois même en arriver à se demander si le nombre en lui-même n’est pas plus important que le fait d’avoir des enfants.
Souvent, l’environnement familial et le vécu au quotidien de chacun doit influencer sur ce nombre magique (qui peut d’ailleurs varier au fil des années). Par exemple, un fils unique qui s’ennuie peut “rêver” d’avoir une famille nombreuse un jour, alors que quelqu’un qui manque cruellement de tranquillité et d’intimité parce qu’il est sans cesse dérangé par des frères et sœurs rêvera sans doute d’une vie de couple sans enfants !
Ce n’est sans doute jamais aussi simple, car selon son parcours, on aura peut-être envie à 15 ans de rejetter en bloc son modèle familial (et donc, pourquoi pas, le nombre d’enfants qui composent cette famille), puis à 25 ans, on voudra au contraire le reproduire.
En attendant, finissez donc de bien profiter de la fin de votre enfance à vous ; il sera toujours temps plus tard de vous inquiéter du nombre d’enfants que vous aurez...
Mais pourquoi donc anticiper autant ? Pourquoi vouloir à tout pris se projeter des années en avant et pourquoi, surtout, décider de quelque chose de manière quasi-définitive qui dépendra totalement des circonstances au moment où cela pourra se faire (ou non) ?
C’est un mystère ! Dans l’un des pays d’Europe où le taux de fécondité est le plus élevé - avec un peu plus de 2 enfants par femme - il peut pourtant paraître assez normal que les jeunes y pensent car il y a de fortes probabilités qu’ils passent un jour par cette étape.
Mais le mouvement “no kids” fait aussi des émules et on voit aujourd’hui de plus en plus de couples, même si cela reste une minorité, qui décident de ne pas faire ce que la société attend d’eux : se reproduire ! D’ailleurs, on retrouve chez les jeunes qui font des plans sur la comète, quelques spécimens qui savent déjà qu’ils n’en voudront pas.
Il suffit de les retrouver quelques années plus tard pour les voir entourés de trois bambins et d’une femme enceinte, alors que ceux qui rêvaient d’une famille nombreuse dès leurs 10 ans, peineront peut-être à trouver l’homme ou la femme de leur vie à l’approche de la quarantaine.
On a tous des rêves qu’on ne réalisera jamais, et c’est tant mieux. Ce qui est bizarre avec le débat sur le nombre d’enfants, c’est qu’on n’a pas l’impression que c’est vraiment un rêve. C’est comme si c’était un truc sur lequel il fallait à tout prix se positionner, sur le mode du “dis-moi combien tu veux d’enfants, je te dirai qui tu es.”
On peut parfois même en arriver à se demander si le nombre en lui-même n’est pas plus important que le fait d’avoir des enfants.
Souvent, l’environnement familial et le vécu au quotidien de chacun doit influencer sur ce nombre magique (qui peut d’ailleurs varier au fil des années). Par exemple, un fils unique qui s’ennuie peut “rêver” d’avoir une famille nombreuse un jour, alors que quelqu’un qui manque cruellement de tranquillité et d’intimité parce qu’il est sans cesse dérangé par des frères et sœurs rêvera sans doute d’une vie de couple sans enfants !
Ce n’est sans doute jamais aussi simple, car selon son parcours, on aura peut-être envie à 15 ans de rejetter en bloc son modèle familial (et donc, pourquoi pas, le nombre d’enfants qui composent cette famille), puis à 25 ans, on voudra au contraire le reproduire.
En attendant, finissez donc de bien profiter de la fin de votre enfance à vous ; il sera toujours temps plus tard de vous inquiéter du nombre d’enfants que vous aurez...











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