Le théâtre : un bon moyen d'avancer dans la vie
Écrit par la rédac' Lundi, 30 Mars 2009 13:25
Activité culturelle à la portée de tous, entre jeunes ou avec des gens de tous les âges, plus ou moins amateur, la pratique du théâtre est un fantastique moyen d'apprendre à se connaître et de rencontrer des gens dans des circonstances bien plus profondes et poétiques que dans celles qui nous sont imposées par la vie sociale au quotidien.
Tout d'abord, bien choisir son atelier ou sa troupe. Car il y a “amateur” et “amateur”. Il y a par exemple le pauvre gars qui est allé deux fois voir une pièce il y a dix ans et qui, ne s'en étant jamais remis, s'autoproclame “metteur en scène” et risque de vous dégoûter à jamais de monter sur les planches.
A l'autre extrémité, il y a la troupe bien implantée, dirigée par un comédien ou metteur en scène professionnel, ou quasiment, qui présente chaque année une production digne de ce nom sur la scène d'un vrai théâtre local.
Entre les deux, on peut trouver son bonheur. Car c'est bien de “bonheur” qu'il s'agit. Si vous tombez sur un atelier sympa, bien mené, avec des gens motivés et assidûs, vous découvrirez un univers à part, véritable bouffée d'oxygène qui vous propulse, pendant quelques heures chaque semaine, dans une dimension de vous-même que vous ignoriez.
Au-delà de l'aspect “développement personnel”, participer à un atelier théâtre, vous confronter à un texte, des mots, des personnages, le trac, la mémorisation, des déplacements dans un décor, des intonations variables à l'infini... est l'occasion d'être immergé dans une ambiance conviviale, souvent coupée du monde extérieur parce qu'exclusivement concentrée sur la restitution de l'univers particulier d'un ou plusieurs auteurs dramatiques.
La mise en scène d'un texte est toujours une quête, une aventure où rien n'est jamais gagné d'avance : votre corps tout entier est soumis à plus ou moins rude épreuve, dans le seul but d'incarner (étymologiquement “entrer dans la chair”!) un personnage qui n'est pas celui que vous jouez (?!) dans la vie de tous les jours.
Inévitablement, après vos deux ou trois heures de répétition, il faut réintégrer la réalité et donc, vous retrouver : drôle de sensation que seuls les adeptes de la pratique théâtrale peuvent vraiment comprendre. Ce retour régulier sur vous-même est extrêmement enrichissant et vous permet de “peaufiner” votre personnalité.
Quand la mise en place d'une scène entre des personnages est discutée, analysée, disséquée pendant des heures avec d'autres comédiens en herbe et un metteur en scène ou animateur bien inspiré, on pose évidemment un regard tout neuf sur nos petits comportements quotidiens (et ceux des autres !)
Enfin, monter sur scène, ne serait-ce que devant une poignée de gens lors des répétitions est un exercice primordial pour qui n'est pas forcément à l'aise dans de nombreuses situations de la vie quotidienne (cour du lycée, intervention en classe, passage au tableau, exposé, oral d'examen, entretien...) Si en plus, votre troupe pousse jusqu'à montrer un spectacle en public à la fin de l'année, nul doute que vous allez faire des pas de géants dans l'affirmation de votre personnalité.
Bien sûr, dans l'absolu, ce n'est pas “vous” qui montez sur la scène, mais votre personnage... Mais un personnage est un masque bien transparent et tout ce que vous êtes “en vrai” transparaît forcément : les gestes, les sons, les regards, l'attitude...
A l'autre extrémité, il y a la troupe bien implantée, dirigée par un comédien ou metteur en scène professionnel, ou quasiment, qui présente chaque année une production digne de ce nom sur la scène d'un vrai théâtre local.
Entre les deux, on peut trouver son bonheur. Car c'est bien de “bonheur” qu'il s'agit. Si vous tombez sur un atelier sympa, bien mené, avec des gens motivés et assidûs, vous découvrirez un univers à part, véritable bouffée d'oxygène qui vous propulse, pendant quelques heures chaque semaine, dans une dimension de vous-même que vous ignoriez.
Au-delà de l'aspect “développement personnel”, participer à un atelier théâtre, vous confronter à un texte, des mots, des personnages, le trac, la mémorisation, des déplacements dans un décor, des intonations variables à l'infini... est l'occasion d'être immergé dans une ambiance conviviale, souvent coupée du monde extérieur parce qu'exclusivement concentrée sur la restitution de l'univers particulier d'un ou plusieurs auteurs dramatiques.
La mise en scène d'un texte est toujours une quête, une aventure où rien n'est jamais gagné d'avance : votre corps tout entier est soumis à plus ou moins rude épreuve, dans le seul but d'incarner (étymologiquement “entrer dans la chair”!) un personnage qui n'est pas celui que vous jouez (?!) dans la vie de tous les jours.
Inévitablement, après vos deux ou trois heures de répétition, il faut réintégrer la réalité et donc, vous retrouver : drôle de sensation que seuls les adeptes de la pratique théâtrale peuvent vraiment comprendre. Ce retour régulier sur vous-même est extrêmement enrichissant et vous permet de “peaufiner” votre personnalité.
Quand la mise en place d'une scène entre des personnages est discutée, analysée, disséquée pendant des heures avec d'autres comédiens en herbe et un metteur en scène ou animateur bien inspiré, on pose évidemment un regard tout neuf sur nos petits comportements quotidiens (et ceux des autres !)
Enfin, monter sur scène, ne serait-ce que devant une poignée de gens lors des répétitions est un exercice primordial pour qui n'est pas forcément à l'aise dans de nombreuses situations de la vie quotidienne (cour du lycée, intervention en classe, passage au tableau, exposé, oral d'examen, entretien...) Si en plus, votre troupe pousse jusqu'à montrer un spectacle en public à la fin de l'année, nul doute que vous allez faire des pas de géants dans l'affirmation de votre personnalité.
Bien sûr, dans l'absolu, ce n'est pas “vous” qui montez sur la scène, mais votre personnage... Mais un personnage est un masque bien transparent et tout ce que vous êtes “en vrai” transparaît forcément : les gestes, les sons, les regards, l'attitude...











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